The BVA Family et Ipsos ont annoncé aujourd’hui entrer en négociations exclusive

The BVA Family et Ipsos, c’est l’histoire de deux acteurs français historiques du marché des études et du conseil créés dans les années 70, devenus internationaux, indépendants et nourris d’une même culture :  

  • Entrepreneuriale : un développement porté par l’innovation et des dynamiques d’acquisition.  
  • Orientation client : un engagement constant à délivrer des prestations de qualité, fondé sur une exigence majeure et reconnue en matière de qualité des données, pertinence des recommandations et d’éthique, au service de la résolution des challenges de nos clients.  
  • « People-centric » : une vision du métier qui allie l’expertise humaine et la richesse des savoir-faire. 

Dans les prochaines semaines, nous allons explorer l’opportunité d’un rapprochement dont l’ambition serait de :  

  • Renforcer et accélérer notre développement international en s’appuyant sur un réseau élargi et des capacités d’innovation accrues, notamment en matière d’IA.  
  • Développer des solutions technologiques et de data analytics de nouvelle génération grâce aux expertises complémentaires des deux entreprises et de leurs partenaires.  
  • Élargir la portée de nos offres et solutions à un public plus large.  
  • Diffuser les sciences comportementales à une plus grande échelle.  

La réalisation de cette opération est soumise aux consultations et autorisations réglementaires usuelles, en particulier l’accomplissement des procédures d’information et de consultation des instances représentatives du personnel en France, ainsi que l’obtention des autorisations des autorités de concurrence compétentes.  

Nous sommes heureux d’unir nos forces à celles d’Ipsos, l’un des leaders mondiaux des études de marché. Ce partenariat nous permet de tirer parti de sa présence internationale et de ses solides compétences, renforçant ainsi considérablement notre capacité à apporter des insights de pointe à nos clients

Gerard Lopez et Pascal Gaudin, Présidents de The BVA Family

Cette acquisition vient renforcer notre offre en France et nous ouvre de nouvelles perspectives au Royaume-Uni et en Italie. Un rapprochement avec The BVA Family, société reconnue pour son expertise dans divers domaines de recherche, nous permettra de générer davantage de croissance et d’innovation ensemble.

Ben Page, Directeur Général d’Ipsos

#HAC2024 CX session | De l’économie de l’expérience à l’IA personnalisée : le nouveau paradigme selon Joe Pine

Lors de The Human Advantage Conference 2024 (#HAC2024), Joe Pine, co-auteur de The Experience Economy, a captivé l’audience en expliquant comment l’économie de l’expérience façonne l’avenir des entreprises.

Pour rester compétitives, les entreprises doivent ainsi passer d’une approche centrée sur les services à la création d’expériences mémorables et personnalisées.

 Voici les quelques point clés de son intervention à #HAC2024.

L’Économie de l’expérience : un nouvel horizon

L’économie de l’expérience introduite par Joe Pine représente une étape supérieure dans l’évolution économique. Les expériences, distinctes des services, ont désormais une valeur prédominante. Les entreprises qui réussissent sont celles qui offrent des expériences engageantes et immersives ! Contrairement à celle qui proposent des biens ou services standardisés. C’est le passage du temps bien économisé (par les services) au temps bien dépensé par les expériences.

Les 4 E de l'expérience : Évasion, Éducation, Divertissement («Entertainement ») et Esthétique

Joe Pine a développé un modèle des « 4 E » qui permet aux entreprises de structurer des expériences captivantes. Ce modèle inclut l’évasion, où l’on immerge le client dans un environnement distinct, comme c’est le cas dans les escape games ou encore chez Eataly, où les clients embarquent pour un voyage culinaire en Italie. Joe Pine a aussi évoqué l’importance de l’éducation et du divertissement, qui combinés permettent de rendre l’apprentissage plus plaisant et mémorable.

Intervention de Joe Pine lors de #HAC2024, modéré par Eric Singler et Ted Utoft

L’Avenir de la personnalisation avec l’intelligence artificielle

En évoquant l’avenir, Joe Pine a mis en exergue le rôle croissant de l’intelligence artificielle dans la personnalisation des expériences. Selon lui, l’avenir pourrait voir chaque individu équipé de son propre modèle IA. Une sorte d’assistant personnel capable de répondre à ses besoins uniques. Cette IA irait au-delà des simples commandes vocales ou assistants, créant des expériences personnalisées en fonction des goûts, habitudes et aspirations de l’utilisateur. Cela pourrait révolutionner la manière dont les entreprises interagissent avec les clients. Comment ? En transformant chaque interaction en une expérience profondément sur-mesure.

L’IA jouera aussi un rôle crucial dans la conception d’expériences. En aidant les entreprises à créer des storyboards, en suggérant des idées, et en analysant l’engagement des clients en temps réel, l’IA facilitera la mise en place d’expériences encore plus pertinentes et engageantes.

Vers une Économie de la Transformation

La discussion s’est conclue sur la vision de l’économie de la transformation, un concept qui dépasse l’économie de l’expérience. À ce stade évolué, les entreprises ne se limitent plus à offrir des expériences mémorables ; elles s’efforcent de provoquer des transformations significatives chez les individus. Que ce soit dans les domaines de la santé, de la richesse ou de la sagesse, ces transformations incarnent, selon Pine, la valeur économique ultime.

#HAC2024 Table ronde - Stratégies pour une communication efficace à l'ère numérique

Dans un monde où l’information circule à une vitesse fulgurante, communiquer efficacement est plus que jamais un défi.

Nous avons accueilli deux experts de renommés lors de la session sur la communication à l’ère numérique. Organisée durant l’évènement #HAC2024, Todd Rogers et Mickaël Nathan, ont partagé leurs insights et stratégies sur la manière de s’adapter aux nouvelles réalités. 

 Voici les quelques point clés de cette table ronde à #HAC2024.

La simplicité : clé de la communication efficace

Todd Rogers, professeur à la Harvard Kennedy School et co-auteur du livre Writing for Busy Readers, a souligné que la complexité est l’ennemi de la clarté. Dans un environnement où le public est constamment sollicité, il devient crucial de simplifier les messages pour capter l’attention.

Todd Rogers a mis en avant plusieurs principes pratiques pour atteindre cet objectif :

  • Less is more ! En réduisant le nombre d’idées dans un message, on augmente les chances qu’il soit lu et compris. Par exemple, une étude sur des communications adressées à des responsables scolaires a montré qu’un message concis a été presque deux fois plus efficace qu’un message long, bien que celui-ci ait été perçu comme plus complet.
  • Concentrez-vous sur l’essentiel ! Lors de la rédaction, il est fondamental de se poser la question : « Comment puis-je rendre cela plus facile pour le lecteur ? » . Cela implique de prioriser l’information cruciale et de retirer les détails superflus.
  • Formatage visuel ! L’utilisation de titres, de listes à puces et de paragraphes courts facilite la lecture et permet aux lecteurs de trouver rapidement les informations qu’ils recherchent.

Les stratégies d’accessibilité visent à rendre le contenu plus facilement compréhensible pour les lecteurs. Elles impliquent également de montrer du respect pour leur temps en fournissant des informations précieuses de manière claire et concise.

Adapter la communication aux différentes audiences

Mickaël Nathan est directeur du service d’information du gouvernement français (SIG). Il a ajouté une dimension essentielle à la discussion : la nécessité d’adapter les messages aux différents publics cibles. Il a précisé que, même si la génération numérique est souvent associée à une forte présence en ligne, la réalité est plus nuancée.

  • Comprendre les canaux de communication : Il ne suffit pas d’être sur les réseaux sociaux ! Il est crucial de savoir comment utiliser ces canaux de manière efficace. Cela signifie comprendre les codes spécifiques à chaque plateforme, que ce soit TikTok, Instagram ou Facebook, et adapter le message en conséquence.
  • Différentes générations, différentes attentes : Il a souligné la nécessaire évolution de la communication institutionnelle pour répondre aux attentes des jeunes publics. Des recherches ont montré que les messages physiques (brochures, courriers) peuvent parfois atteindre les jeunes plus efficacement que les messages numériques. Cela souligne l’importance d’une approche hybride qui combine les médias numériques et physiques.
  • Simplicité et Pertinence : Pour nos deux experts invités, la simplicité n’est pas synonyme de réduction des messages. Au contraire, il s’agit de communiquer des idées complexes de manière compréhensible. Cela peut impliquer l’utilisation d’exemples concrets et de récits qui résonnent avec le public.

Une approche holistique : intégrer les médias numériques et physiques

La conversation s’est également orientée sur les canaux de communication. Notamment, le fait qu’ils doivent être envisagés de manière intégrée. Les intervenants ont insisté sur le fait que la communication moderne ne doit pas se limiter aux plateformes numériques ! Elle doit également inclure des éléments de communication physique.

  • Le rôle des supports physiques : Todd Rogers a partagé des études démontrant que le courrier physique peut parfois surpasser les courriels en termes d’engagement. Les campagnes qui incluent des supports imprimés ont souvent obtenu de meilleurs résultats que celles qui ne reposent que sur le numérique
  • Créer des expériences significatives : Les deux experts ont souligné l’importance de concevoir des expériences de communication qui prennent en compte l’ensemble du parcours du public. Cela signifie offrir des points de contact à la fois numériques et physiques, permettant aux citoyens de s’engager avec les informations de manière significative.

La session sur la communication efficace à l’ère numérique a mis en lumière l’importance d’une approche stratégique et adaptable. En mettant l’accent sur la simplicité, l’adaptation aux audiences variées et l’intégration des canaux numériques et physiques, les organisations peuvent créer des messages qui non seulement captent l’attention, mais établissent également un lien significatif avec le public. Dans un monde où l’attention est une ressource précieuse, ces principes sont essentiels pour gagner la bataille de l’attention.

Sketchnote récapitulative de la table ronde.

#HAC2024 Table ronde - L'apport des sciences comportementales pour une gestion RH d'excellence

La troisième édition de The Human Advantage Conference, organisée par The BVA Family, s’est tenue les 19 et 20 septembre 2024. Cet évènement a rassemblé des leaders RH et experts autour d’une question cruciale : comment favoriser l’engagement des collaborateurs et accompagner le changement dans les organisations ? Kim Scott, auteure de Radical Candor et Radical Respect, a été l’invitée principale de cette session sur le thème de l’engagement des employés et la gestion du changement.

Pour retrouver l’article dédié à la keynote de Kim Scott 👉 cliquez ici

Son intervention a été suivie d’une table ronde avec Frédéric Thoral, Nathalie Levy Lafon et Antoine Ferrere sur l’importance des sciences comportementales pour une gestion RH d’excellence.

Cet article résume les points clés de cette table ronde et offre une réflexion sur le rôle crucial du respect et de la transparence dans la transformation des entreprises.

 Voici les quelques point clés de cette table ronde à #HAC2024.

L'apport des sciences comportementales pour une gestion RH d'excellence

Transformer les équipes et cultiver les valeurs grâce aux sciences comportementales

La table ronde qui a suivi l’intervention de Kim Scott a réuni trois experts du domaine RH : Frédéric Thoral, Directeur des Ressources Humaines chez BNP Paribas Personal Finance, Nathalie Levy Lafon, VP RH Global chez Lacoste, et Antoine Ferrere, Responsable Global des sciences comportementales chez Novartis. Ensemble, ils ont discuté de l’apport des sciences comportementales dans la transformation des équipes et la création de valeurs partagées.

Frédéric Thoral a ouvert la discussion en soulignant l’importance de la transformation culturelle des entreprises. Selon lui, les sciences comportementales offrent des outils puissants pour comprendre les dynamiques d’équipe et instaurer des valeurs partagées qui favorisent à la fois la performance et l’engagement. Il insiste également sur le rôle central des leaders dans cette transformation : « Les leaders doivent incarner les valeurs qu’ils veulent diffuser au sein de leurs équipes. »

De son côté, Nathalie Levy Lafon a abordé le rôle crucial de la sécurité psychologique dans les environnements professionnels. Elle explique que pour garantir cette sécurité, il est essentiel de valoriser l’individualité de chaque collaborateur tout en maintenant un cadre collectif. “La diversité des talents est une richesse, et la collaboration ne peut être efficace que si elle s’appuie sur le respect de cette diversité”, affirme-t-elle.

Enfin, Antoine Ferrere a exploré l’importance des données comportementales pour créer des environnements de travail performants. À travers des exemples concrets, il a démontré comment les données peuvent être utilisées pour mesurer et améliorer les processus RH, et ainsi renforcer le bien-être et la productivité des équipes. Il souligne que “l’innovation naît de la diversité des points de vue, et les sciences comportementales permettent de s’assurer que ces voix sont entendues et valorisées”.

L'importance de la sécurité psychologique dans les environnements professionnels

La sécurité psychologique est un thème récurrent dans les interventions de Kim Scott et des experts présents à la conférence. Elle est définie comme la capacité pour les membres d’une équipe à prendre des risques intellectuels sans craindre de répercussions sur leur statut ou leur carrière. Dans un tel environnement, les employés se sentent libres d’exprimer leurs idées. Ils se sentent libres également de poser des questions et d’admettre leurs erreurs sans peur du jugement.

Les sciences comportementales permettent de mesurer et d’améliorer cette sécurité en identifiant les biais et en favorisant une culture inclusive. Antoine Ferrere mentionne que l’analyse des données comportementales au sein des équipes permet de repérer les zones de tension. Cela permet de mettre en place des actions correctrices avant que ces tensions ne deviennent des conflits ouverts.

Vers une gestion du changement centrée sur l’humain

Les discussions cette session ont mis en lumière une vision partagée de la gestion du changement en entreprise. Cette vision repose sur trois piliers : la transparence, le respect et l’utilisation des sciences comportementales. Ensemble, ces éléments permettent de créer des environnements de travail où les individus se sentent valorisés et soutenus, et où les organisations peuvent s’adapter efficacement aux défis du changement.

Frédéric Thoral rappelle : “le changement doit venir du haut, mais il doit aussi être incarné à tous les niveaux de l’organisation”. Il s’agit de s’assurer que chaque collaborateur comprend et adhère aux valeurs de l’entreprise, tout en offrant un cadre où il peut évoluer en toute confiance.

Une transformation durable grâce à l'engagement radical

La franchise radicale et le respect radical, alliés aux sciences comportementales, offrent aux entreprises les outils nécessaires pour bâtir des environnements de travail collaboratifs, inclusifs et performants. Kim Scott et les experts RH présents à la conférence ont souligné l’importance d’un leadership fondé sur la transparence et le respect, et ont proposé des solutions concrètes pour transformer les équipes et renforcer l’engagement des collaborateurs. En plaçant l’humain au centre de ces transformations, les organisations peuvent non seulement améliorer leur performance, mais aussi garantir un environnement de travail plus éthique et plus respectueux.

Sketchnote récapitulative de la table ronde.

#HAC2024 Insight de Kim Scott - Comment la franchise et le respect radicaux transforment le management

La troisième édition de The Human Advantage Conference, organisée par The BVA Family, s’est tenue les 19 et 20 septembre 2024, rassemblant des leaders RH et experts autour d’une question cruciale : comment favoriser l’engagement des collaborateurs et accompagner le changement dans les organisations ? Kim Scott, auteure de Radical Candor et Radical Respect, a été l’invitée principale de cette session sur le thème de l’engagement des employés et la gestion du changement.

Cet article résume les points clés de ces discussions et offre une réflexion sur le rôle crucial du respect et de la transparence dans la transformation des entreprises.

 Voici les quelques point clés de son intervention à #HAC2024.

Radical Candor : Une gestion basée sur la transparence et l'humanité

Kim Scott a ouvert la conférence en présentant les concepts de franchise et de respect radicaux, principes qu’elle détaille dans ses deux ouvrages phares. La franchise radicale repose sur une idée simple mais puissante : “se soucier sincèrement des autres tout en exprimant des critiques ouvertes”. Cette approche encourage un leadership fondé sur l’authenticité et la transparence, permettant aux équipes de progresser tout en préservant l’humanité dans les relations professionnelles.

« Il ne s’agit pas de choisir entre être direct et être bienveillant », explique Kim Scott, « mais de trouver un équilibre entre les deux ». Elle souligne que souvent, les managers craignent d’être trop durs ou, à l’inverse, de manquer d’autorité. Pourtant, en combinant franchise et respect, il est possible de bâtir des relations de confiance et de créer des environnements où la performance et le bien-être cohabitent harmonieusement.

Kim illustre cette idée avec une anecdote personnelle sur ses débuts chez Google, où une supérieure l’a confrontée de manière très directe en lui disant qu’elle avait “l’air stupide” lorsqu’elle répétait sans cesse “euh” lors de ses présentations. Bien que ce retour ait pu paraître brutal, Kim a compris que c’était la chose la plus bienveillante qu’on puisse lui dire à ce moment de sa carrière. Cette transparence lui a permis de s’améliorer et d’évoluer en tant que leader.

Radical Respect : Créer un environnement de travail respectueux

La franchise radicale ne peut exister sans le respect radical, une notion que Kim Scott développe dans son second livre. Ce respect va au-delà des compétences et du statut, il est “inconditionnel et accordé à chacun en tant qu’être humain”. Pour Kim, cela signifie non seulement respecter les idées et les talents des collaborateurs, mais aussi leur individualité, leur diversité et leur humanité.

Le respect radical est essentiel pour créer des environnements psychologiquement sûrs où chaque membre de l’équipe se sent valorisé et capable de s’exprimer sans crainte de répercussions. “Nous devons éviter les environnements d’exclusion inconsciente et favoriser la diversité des idées et des expériences”, insiste-t-elle. Dans ce cadre, les leaders doivent encourager une culture du consentement, un concept qu’elle illustre par l’exemple post-pandémie : respecter les choix des collaborateurs, même dans des gestes aussi simples que les poignées de main.

L'importance de la sécurité psychologique dans les environnements professionnels

La sécurité psychologique est un thème récurrent dans les interventions de Kim Scott et des experts présents à la conférence. Elle est définie comme la capacité pour les membres d’une équipe à prendre des risques intellectuels sans craindre de répercussions sur leur statut ou leur carrière. Dans un tel environnement, les employés se sentent libres d’exprimer leurs idées, de poser des questions et d’admettre leurs erreurs sans peur de jugement.

Les sciences comportementales permettent de mesurer et d’améliorer cette sécurité en identifiant les biais et en favorisant une culture inclusive.

 

Vers une gestion du changement centrée sur l’humain

L’intervention de Kim Scott a mis en lumière une vision partagée de la gestion du changement en entreprise. Cette vision repose sur trois piliers : la transparence, le respect et l’utilisation des sciences comportementales. Ensemble, ces éléments permettent de créer des environnements de travail où les individus se sentent valorisés et soutenus, et où les organisations peuvent s’adapter efficacement aux défis du changement.

Une transformation durable grâce à l'engagement radical

La franchise radicale et le respect radical, alliés aux sciences comportementales, offrent aux entreprises les outils nécessaires pour bâtir des environnements de travail collaboratifs, inclusifs et performants. Kim Scott a souligné l’importance d’un leadership fondé sur la transparence et le respect, et a proposé des solutions concrètes pour transformer les équipes et renforcer l’engagement des collaborateurs. En plaçant l’humain au centre de ces transformations, les organisations peuvent non seulement améliorer leur performance, mais aussi garantir un environnement de travail plus éthique et plus respectueux.

The BVA Family publie son premier Bilan Carbone : un engagement renforcé pour un avenir durable🌍

The BVA Family, leader dans le domaine des études, de la data et du conseil, franchit une étape décisive dans son engagement environnemental en publiant son tout premier Bilan d’Émissions de Gaz à Effet de Serre (BEGES) pour ses sociétés françaises. Ce bilan, plus communément appelé Bilan Carbone, est une avancée significative dans la stratégie de durabilité du groupe, alignée avec les attentes croissantes de ses clients et de la société.

Pourquoi ce Bilan Carbone est-il essentiel ?

Le Bilan Carbone est bien plus qu’un simple rapport environnemental : c’est un outil essentiel pour évaluer les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à nos activités. Bien que cette démarche soit déjà une obligation légale pour les grands groupes, elle ne le sera pour les entreprises de taille intermédiaire qu’à partir de l’année prochaine. En réalisant ce bilan dès maintenant, The BVA Family anticipe cette exigence et affirme son engagement à jouer un rôle actif dans la lutte contre le changement climatique.

Cette démarche est particulièrement importante dans un contexte où les entreprises sont de plus en plus attendues sur leurs performances environnementales. Les clients, les partenaires, mais aussi les consommateurs sont de plus en plus exigeants quant aux mesures prises pour réduire l’empreinte carbone. À travers cette initiative, The BVA Family confirme son rôle de pionnier dans la prise en compte de ces enjeux dans le secteur des études et du conseil.

Un processus collaboratif et méthodique

La réalisation de ce Bilan Carbone a mobilisé de nombreux services au sein de l’entreprise, reflétant un effort transversal. Des départements comme la finance, les ressources humaines, les services généraux et l’IT ont joué un rôle clé dans la collecte et l’analyse des données. Cette approche collaborative a été renforcée par l’implication des collaborateurs, qui ont participé à une enquête sur leurs habitudes de travail, permettant de mesurer avec précision les émissions générées par leurs déplacements, leur utilisation des locaux et des ressources énergétiques.

Le bilan a été réalisé en partenariat avec Greenly, une société spécialisée dans le suivi des empreintes carbone, utilisant une méthodologie certifiée. Cette analyse couvre les trois scopes suivants, conformément aux standards internationaux :

  • Scope 1 : Les émissions directes provenant de nos propres infrastructures, telles que les bâtiments et les véhicules de l’entreprise.
  • Scope 2 : Les émissions indirectes liées à la consommation d’énergie, comme l’électricité et le chauffage.
  • Scope 3 : Les autres émissions indirectes, incluant notamment les achats de matières premières, les prestations intellectuelles, la gestion des déchets, et les déplacements professionnels.

Vers une stratégie de réduction de l'empreinte carbone

La publication de ce Bilan Carbone marque un tournant dans la stratégie environnementale de The BVA Family, mais ce n’est qu’une première étape. Ce diagnostic constitue un état des lieux qui permettra d’identifier les domaines où des améliorations peuvent être apportées. L’objectif est désormais clair : réduire de manière significative l’empreinte carbone du groupe à travers des actions concrètes.

The BVA Family s’engage à explorer et mettre en place des initiatives durables, comme l’optimisation de la consommation énergétique de ses bâtiments, la réduction des déplacements professionnels, et la mise en place de politiques d’achat responsables. Ces efforts viendront soutenir les engagements pris à l’échelle mondiale pour limiter les effets du réchauffement climatique.

En parallèle, nous continuerons à sensibiliser et à impliquer nos collaborateurs à travers des initiatives comme La Fresque du Climat et 2 Tonnes, des ateliers immersifs permettant de mieux comprendre les enjeux environnementaux et les leviers d’action possibles.

Un engagement qui va au-delà du rapport

Pour The BVA Family, le Bilan Carbone n’est pas seulement une exigence légale ou un exercice de communication. Il reflète une vision à long terme, où la responsabilité environnementale est intégrée à chaque niveau de décision stratégique. L’entreprise s’engage à travailler main dans la main avec ses clients et partenaires pour développer des solutions qui combinent performance économique et durabilité environnementale.

En publiant ce premier Bilan Carbone, The BVA Family réaffirme son ambition de devenir un acteur majeur dans la transition vers une économie bas carbone.

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